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Etat des lieux de l’arrêt de travail en France

LE SUJET A ETE LARGEMENT EVOQUE RECEMMENT DANS LA PRESSE (« LE COUT DES ARRETS MALADIE S’ENVOLE » TITRAIENT LES ECHOS IL Y A QUELQUES JOURS). IL EST VRAI QUE LES CHIFFRES DE L’ARRET DE TRAVAIL NE SONT PAS BONS. LES ARRETS DE TRAVAIL EN FRANCE REPRESENTENT L’EQUIVALENT DE 4,2 ETP POUR UNE ENTREPRISE DE 100 SALARIES.

La plupart des analyses récentes, souvent alarmistes, se focalisent sur une période de dégradation constante allant de 2012 à 2016.

Mais une récente étude réalisée par BVA, incluant des données relatives à l’année 2017, permet d’apporter un peu d’espoir et de constater une amélioration l’année dernière. En effet, après 4 années de hausse continue, les arrêts de travail ont diminué sensiblement en 2017, tant sur la durée des arrêts que sur le nombre de personnes en arrêt.

Le taux d’absentéisme, un chiffre moyen en léger recul en 2017

Qui défend de très nombreux facteurs

Typologie des arrêts de travail ?

Premier constat : tous les arrêts ne sont pas posés.

43% des salariés interrogés déclarent ne pas poser d’arrêt de travail, face à une situation qui l’aurait pourtant nécessité
34% se rendent au travail
9% préfèrent poser un congé

La raison :
• pour 42% d’entre eux, c’est la volonté de ne pas perdre de revenus qui prévaut
• pour 32% c’est la charge de travail trop importante qui le justifie

Des arrêts principalement courts et imputables à la maladie

Parmi l’ensemble des arrêts posés, les arrêts courts sont majoritaires :
39% d’arrêts de 1 à 3 jours
23% d’arrêts de 4 jours à 1 semaine
31% des arrêts ont une durée d’une semaine à 3 mois
7% sont des arrêts longs (supérieur à 3 mois).
Les arrêts de type maladie sont largement majoritaires parmi l’ensemble des arrêts déclarés par les salariés (90%). On observe une hausse de 8% de ce taux par rapport à la précédente enquête.

La cause professionnelle évoquée pour un quart des arrêts

25% des salariés ayant connu un arrêt associent cet arrêt à une cause professionnelle que ce soient :
• Pour 15% : les tensions liées à l’organisation du travail
• Pour 10% les difficultés liées aux pratiques managériales

Ce score monte jusqu’à 59% pour les salariés qui jugent très mauvais le climat social au sein de leur entreprise.
Plus spécifiquement, 6% des salariés ont été arrêtés en 2017 pour un syndrome d’épuisement professionnel, communément appelé « burn out ». Les femmes (8%), les plus jeunes (11% des moins de 30 ans) et ceux qui travaillent en CDD (11%) sont ceux qui ont le plus connu ce type d’arrêt en 2017.

Les arrêts de travail : un impact négatif sur l’organisation de l’entreprise

Pour 79% des DRH, les arrêts de travail ont un impact négatif sur l’organisation de leur entreprise et sur sa performance économique pour 59%.
Pour autant, moins d’1 DRH sur 5 a une idée précise du coût que représentent les arrêts pour l’employeur.

L’accompagnement : un enjeu important pour les salariés qui ont connu un arrêt long

62% des salariés ayant connu un arrêt de plus de 3 mois expriment un besoin d’accompagnement par leur entreprise.
26% de ces derniers attendent davantage d’écoute et de considération de la part de leur supérieur,
19% évoquent un suivi de leur état de santé par leur entreprise
14% souhaitent bénéficier d’un soutien psychologique.

Le télétravail : une voie pour réduire l’absentéisme ?

46% des DRH indiquent que leur entreprise a mis en place des actions de prévention pour faire face aux arrêts de travail. Ces actions de prévention sont essentiellement d’ordre règlementaire (DUER) et concernent l’évaluation de la pénibilité au travail.

Dans ce cadre, seules 16% des entreprises ont mis en place un accord de télétravail. Pourtant, le télétravail (notamment occasionnel) semble avoir un impact positif fort sur le taux d’absentéisme. Ce dernier, pour des salariés qui ont des possibilités de télétravail occasionnel, est de 0,8% contre 3,5% pour les salariés qui n’en ont pas.

Eléments chiffrés issus de l’enquête réalisée par BVA pour le compte de Réhalto (Groupe Scor) en avril 2018, auprès d’un échantillon représentatif de 1504 salariés et 305 DRH (entreprises de + de 50 salariés)

Article publié le 21 novembre 2018